
Il ouvre des perspectives.
Réflexion à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement
À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, l’ONG PierMarc propose une réflexion sur l’environnement, la protection de l’enfance, l’éducation et la recherche d’un équilibre entre l’humain et le monde vivant.
Depuis des années, nous sommes bombardés d’informations sur le changement climatique, la pollution, la disparition de la biodiversité, les océans de plastique, la déforestation.
Ici, en France comme en Suisse, personne ou presque ne peut aujourd’hui prétendre ignorer ces réalités. Alors pourquoi une Journée mondiale de l’environnement ?
Peut-être parce que cette journée n’a pas pour vocation de nous informer davantage, mais de nous interroger sur notre capacité collective à agir.
Peut-être…
Avons-nous réellement besoin d’une journée mondiale pour nous rappeler que notre planète se fragilise ?
De la prise de conscience à l’action
Les signaux sont visibles partout. Depuis des décennies, les scientifiques les documentent. Les médias les relaient quotidiennement et les citoyens les constatent eux-mêmes dans leur vie de tous les jours.
La question n’est donc plus de savoir si nous sommes informés.
La véritable question est de savoir ce que nous faisons de cette information.
Entre la prise de conscience et l’action existe un espace immense.
Nous savons. Nous comprenons. Nous partageons les mêmes constats.
Et pourtant, nos réponses restent contrastées.
Certains modifient progressivement leurs habitudes : ils trient leurs déchets, limitent le gaspillage, privilégient les circuits courts, achètent en vrac ou investissent dans des solutions plus respectueuses de l’environnement.
D’autres continuent parfois d’adopter des comportements qui contribuent à dégrader notre cadre de vie commun, comme l’abandon de déchets dans la nature ou au pied des points de collecte.
Entre engagement individuel, contraintes du quotidien, convictions personnelles et réalités économiques, les comportements évoluent à des rythmes différents.
La question n’est donc peut-être pas de savoir si nous agissons, mais comment nous pouvons collectivement renforcer et amplifier les actions qui contribuent à préserver notre environnement.
Au-delà des arbres…
L’environnement ne se résume pas à la protection des arbres, des océans ou de la biodiversité.
Il est aussi le cadre de nos vies respectives et celui dans lequel grandissent les enfants qui construiront le monde de demain.
Concrètement, les enjeux environnementaux prennent tout leur sens lorsqu’ils affectent directement la vie quotidienne des enfants : absence d’eau potable, manque d’assainissement, pollution, prolifération de rongeurs, de moustiques ou d’autres vecteurs de maladies, insécurité alimentaire ou conséquences des catastrophes naturelles.
La Journée mondiale de l’environnement ne devrait peut-être pas être une journée de sensibilisation supplémentaire.
Elle devrait être une journée d’évaluation collective.
Une journée où chacun se pose une question simple :
« Depuis la dernière Journée mondiale de l’environnement, qu’ai-je concrètement changé ? »
Et pour les enfants orphelins les plus vulnérables ?
Lorsque l’environnement est évoqué, la détérioration des forêts, des océans, de la biodiversité ou encore les variations climatiques inhabituelles émergent de nos pensées, comme un automatisme.
D’autres enjeux, pourtant essentiels, restent plus discrets dans le débat public. La dégradation progressive des sols en fait partie. Souvent invisible à l’œil nu, elle affecte pourtant la production alimentaire, la qualité de l’eau, la biodiversité et, à terme, les conditions de vie de millions de personnes.
Mais derrière ces grands enjeux se cachent des réalités humaines très concrètes.
Au fond, nombre de ces difficultés trouvent leur origine dans des situations de déséquilibre : déséquilibre entre les activités humaines et les ressources disponibles, déséquilibre dans la gestion de l’eau, des sols ou des déchets, déséquilibre entre les besoins présents et ceux des générations futures.
L’environnement est avant tout une question d’équilibre. Lorsque cet équilibre se rompt, les conséquences se répercutent sur les écosystèmes, mais aussi sur la santé, l’alimentation, l’éducation et les conditions de vie des populations.
Il influence alors directement la santé humaine, et plus particulièrement celle des enfants.
Une eau insalubre favorise les maladies infectieuses. Une alimentation insuffisante ou déséquilibrée peut entraîner des carences et retarder le développement physique et cognitif. La pollution de l’air augmente les risques de maladies respiratoires. Les épisodes de chaleur extrême fragilisent davantage les plus jeunes. Les catastrophes naturelles peuvent provoquer des traumatismes durables et interrompre l’accès aux soins, à l’éducation ou à une alimentation régulière.
Les enfants orphelins et vulnérables sont souvent les premiers exposés à ces risques. Leur situation personnelle les rend particulièrement dépendants de la qualité de leur environnement quotidien.
Ainsi, protéger l’environnement ne consiste pas uniquement à préserver la nature pour les générations futures. C’est aussi agir dès aujourd’hui pour la santé, le bien-être et le développement des enfants.
L’accès à une eau potable de qualité, à une alimentation saine, à un habitat adapté, à des espaces verts et à un environnement sécurisé constitue un véritable investissement dans leur avenir.
C’est cette vision globale qui inspire le projet d’écovillage porté par l’ONG PierMarc : créer un lieu où la protection de l’enfance, la santé préventive, l’éducation et le respect de l’environnement avancent ensemble au service d’un même objectif : permettre à chaque enfant de grandir dans les meilleures conditions possibles.
Éduquer pour demain
C’est pourquoi l’environnement ne peut être dissocié de la protection de l’enfance, de la santé préventive et de l’éducation. Ces dimensions sont étroitement liées.
Un enfant qui grandit dans un environnement sain, qui a accès à l’eau potable, à une alimentation équilibrée, à des soins adaptés et à une éducation de qualité dispose de meilleures chances de devenir un adulte autonome et acteur de son propre avenir.
L’éducation joue également un rôle essentiel dans la transmission de repères et de valeurs favorisant le respect mutuel, la responsabilité, la solidarité et la coopération. Ce sont des qualités indispensables pour relever ensemble les défis sociaux et environnementaux de notre époque.
Protéger l’environnement de manière éclairée, c’est aussi protéger ceux qui construiront le monde de demain en leur transmettant les connaissances, les valeurs et le sens des responsabilités nécessaires pour en prendre soin à leur tour.
Agir
À l’occasion de cette Journée mondiale de l’environnement, chacun peut agir à son échelle.
Changer une habitude, réduire un gaspillage, transmettre un savoir à un enfant, participer à une action locale, soutenir une initiative porteuse de sens ou simplement prendre le temps de réfléchir à l’impact de ses choix quotidiens sont autant de démarches qui contribuent à construire un avenir plus responsable.
Les défis environnementaux peuvent parfois sembler immenses et susciter un sentiment d’impuissance. Pourtant, les changements les plus profonds naissent souvent d’une multitude d’initiatives individuelles et collectives.
Chez PierMarc, nous avons choisi d’agir en plaçant l’enfant au cœur de notre réflexion. Parce que protéger l’environnement, préserver les ressources naturelles, promouvoir la santé préventive et transmettre les savoirs sont autant de moyens de donner aux enfants les clés de leur avenir.
Chaque engagement compte. Qu’il prenne la forme d’un geste, d’un partage, d’une adhésion, d’un bénévolat ou d’un don, il contribue à construire ce futur.
Et vous, quelle sera votre prochaine action ?
Vous souhaitez découvrir le projet d’écovillage porté par l’ONG PierMarc ou soutenir nos actions en faveur des enfants vulnérables ?
Découvrez notre site piermarc.com.

