AI for Good Global Summit 2026

AI for Good Global Summit 2026 à Palexpo Genève.
Notre ambassadrice avec le robot Haru lors du AI for Good Global Summit 2026.
Annonce de l'édition 2027 du AI for Good Global Summit à Genève.

Le 7 juillet 2026, dans le cadre de sa veille technologique, l’ONG PierMarc Suisse a visité le AI for Good Global Summit 2026, organisé à Genève sous l’égide des Nations Unies.

Le AI for Good Global Summit 2026 s’impose aujourd’hui comme l’un des principaux rendez-vous internationaux consacrés à l’intelligence artificielle. Il rassemble des acteurs du monde entier, venus partager leurs recherches, leurs innovations et leurs réflexions sur les applications de l’IA au service des grands défis de notre époque.
Les technologies présentées offraient un panorama particulièrement riche en usages futurs de l’intelligence artificielle.

Des drones de transport autonomes aux robots humanoïdes, en passant par les véhicules tout-terrain destinés aux interventions humanitaires ou encore les nouvelles solutions d’intelligence artificielle appliquées à l’éducation, les démonstrations témoignaient d’une accélération technologique remarquable.

Notre ambassadrice a retrouvé avec plaisir Nadine, le robot humanoïde développé par l’Université de Singapour, qu’elle avait déjà rencontrée lors d’une précédente édition. Véritable laboratoire vivant, Nadine poursuit son évolution dans les domaines de la communication homme-machine, de la reconnaissance émotionnelle et de l’accompagnement des personnes.

Elle a également découvert Haru, robot actuellement en recherche et développement, dont Honda est l’un des principaux partenaires industriels.
Le choix de son prénom n’est pas anodin. En japonais, Haru signifie printemps et évoque également le renouveau, la croissance et l’espérance. Une symbolique qui reflète parfaitement l’objectif du projet : développer un robot capable de créer des interactions sociales positives entre humains et intelligence artificielle.
Contrairement aux robots conçus principalement pour remplacer certaines tâches humaines, Haru cherche avant tout à favoriser la communication, détecter certaines émotions et accompagner les personnes dans leurs interactions quotidiennes.
Cette approche a particulièrement retenu notre attention.
Dans le cadre du premier écovillage PierMarc qui accueillera des enfants orphelins vulnérables au Mexique, l’intelligence artificielle ne remplacera jamais la présence humaine. En revanche, utilisée avec discernement, elle pourrait devenir un outil complémentaire favorisant les apprentissages, stimulant la curiosité des enfants et contribuant à leur bien-être émotionnel.

Parmi les projets les plus inspirants figurait également une solution développée par la société Beekee, déjà rencontrée lors de l’édition 2023.
Son concept répond à un défi majeur : permettre la création de salles de classe numériques sans connexion Internet et sans alimentation électrique permanente. Cette technologie facilite l’accès aux contenus pédagogiques dans les régions les plus isolées, où les infrastructures numériques demeurent limitées.
Trois ans après notre première rencontre, il est particulièrement encourageant de constater que cette entreprise poursuit avec persévérance le développement de cette solution au service de l’éducation.

Les Nations Unies rappellent ainsi que l’intelligence artificielle peut contribuer à l’éducation, à la santé, à l’agriculture, à la prévention des catastrophes, à la sécurité alimentaire ou encore à l’aide humanitaire.
Ces initiatives donnent tout leur sens au thème « AI for Good ».

Au fil de la journée, notre ambassadrice a également eu le plaisir d’échanger avec Robert Rike, Senior Account Manager chez Esri, leader mondial des systèmes d’information géographique (SIG).

Bien au-delà de la simple cartographie, Esri développe des solutions permettant de collecter, analyser et visualiser des données géographiques afin d’améliorer la prise de décision. Ses technologies sont aujourd’hui utilisées dans les domaines de l’agriculture, de la gestion durable de l’eau, de la protection de l’environnement, de la santé publique, de l’urbanisme, de la prévention des catastrophes naturelles ou encore de l’aide humanitaire.

Pour le futur écovillage PierMarc au Mexique, ces outils pourraient représenter un véritable levier d’aide à la décision : cartographie des infrastructures, suivi des plantations de moringa et autres espèces, suivi des cultures vivrières, gestion des ressources en eau, analyse des risques climatiques, protection de la biodiversité, planification des futurs aménagements ou encore optimisation des déplacements sur le site.
Cet échange illustre parfaitement la manière dont les données géographiques, associées à l’intelligence artificielle, peuvent devenir un formidable outil au service d’un développement durable et responsable.

Notre ambassadrice a également rencontré Jan Van Mol, fondateur d’Addictlab.com et directeur d’AddictLab Academy, engagé dans la promotion des Objectifs de Développement Durable ainsi que de la Fête de la Science, qui se déroulera du 2 au 12 octobre 2026 en Pays de Gex et dans le Grand Genève sur le thème « Saveurs savantes ».

Ces rencontres demeurent, à nos yeux, la véritable richesse de ce type de manifestation.

Cette édition a également suscité une réflexion plus personnelle.

Après avoir participé aux éditions 2023, 2024, 2025 et 2026, notre ambassadrice a ressenti une évolution sensible de l’événement.

L’ambiance lui est apparue plus institutionnelle, plus commerciale et parfois plus impersonnelle.

La forte présence d’acteurs asiatiques donne le sentiment qu’ils joueront un rôle majeur dans la diffusion des innovations en intelligence artificielle au cours des prochaines années. Cette évolution reflète probablement la montée en puissance des investissements, de la recherche et de l’industrie de l’intelligence artificielle à l’échelle mondiale.

Mais cette impression ne doit pas masquer l’essentiel.

L’intelligence artificielle n’est ni une finalité ni une démonstration de puissance.

Elle demeure avant tout un outil.

Sa véritable valeur dépendra toujours des femmes et des hommes qui la conçoivent, de leurs choix éthiques, de leur capacité à coopérer et de leur volonté de répondre aux besoins des populations.

Cette visite au AI for Good Global Summit 2026 confirme l’importance de poursuivre une véritable démarche de veille technologique Les innovations se multiplient à un rythme soutenu. Comprendre ces évolutions, en évaluer les bénéfices comme les limites, constitue une responsabilité pour toute organisation qui souhaite mettre la technologie au service de l’humain.

Nous recherchons des solutions concrètes susceptibles d’améliorer durablement la qualité de vie, l’éducation, la santé préventive, l’agriculture durable et l’autonomie des enfants qui seront accueillis dans notre premier écovillage au Mexique.

Au-delà des démonstrations spectaculaires, ce sont les technologies capables d’améliorer concrètement la vie des populations qui retiennent notre attention.

Nous ne recherchons pas une intelligence artificielle impressionnante.

Nous recherchons une intelligence artificielle utile.

Il nous appartient désormais de faire en sorte que l’intelligence artificielle demeure un outil d’accompagnement, d’aide à la décision au service de l’éducation, de la médecine préventive, de l’agriculture durable, de la gestion responsable de l’énergie, de la sécurité des populations, dans le respect de la dignité humaine et au service du bien commun.

L’avenir de l’intelligence artificielle ne dépendra pas uniquement de la puissance des machines et de leurs algorithmes, mais de la sagesse avec laquelle l’humanité choisira de les mettre au service du bien commun.

L’ONG PierMarc poursuivra sa veille technologique afin d’identifier les innovations les plus prometteuses susceptibles d’améliorer la qualité de vie des enfants qui seront accueillis dans son premier écovillage au Mexique.

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