
Journée mondiale de la poésie
Pourquoi la poésie est plus essentielle que jamais aujourd’hui ?
Quelle drôle d’idée ! peuvent penser certains, alors que nous vivons dans un monde où la connexion en ligne bouscule l’orthographe, invente ses propres codes et réduit parfois la communication à une succession d’emojis.
Un monde où les mots deviennent des maux de tête pour certains… et se font de plus en plus rares pour d’autres.
Oui, notre vocabulaire se tarit, alors même qu’il constitue le socle de notre pensée, le miroir de notre discernement.
Et pourtant…
La poésie : un langage universel pour comprendre et ressentir
La poésie résiste.
Elle résiste au bruit, à la vitesse, à la simplification.
Elle prend le temps.
Le temps de dire, le temps de ressentir, le temps de comprendre.
La poésie, ce n’est pas seulement un art réservé à quelques initiés.
C’est un souffle universel.
Un langage du cœur qui dépasse les frontières, les cultures, les générations.
Elle apprend à nommer ce que l’on ressent,
à apprivoiser ce que l’on traverse,
à donner du sens là où tout semble flou.
Dans un monde fragmenté, elle relie.
Dans un monde pressé, elle ralentit.
Dans un monde incertain, elle éclaire.
Poésie et enfance : le pouvoir des mots pour grandir
À l’ONG PierMarc, les mots ont un pouvoir.
Le pouvoir de reconstruire,
le pouvoir de transmettre,
le pouvoir d’ouvrir des chemins.
Pour les enfants que nous accompagnerons,
la poésie deviendra un refuge,
un espace d’expression libre,
un premier pas vers la confiance et la compréhension de soi.
Parce qu’un enfant qui sait mettre des mots sur ses émotions
est un enfant qui grandit plus fort.
Et peut-être que, dans le silence d’un arbre,
dans le souffle du vent,
ou dans les premiers mots posés sur une feuille…
Un avenir différent naît déjà.
En cette journée mondiale de la poésie,
Retrouvons l’équilibre des mots et leur musicalité.
Non pas pour être parfaits, mais pour être vivants.
Parce que la poésie se ressent…
Comme un olivier enraciné dans la terre,
les mots puisent leur force dans le silence.
Ils grandissent lentement,
portés par le souffle du vivant,
nourris par le ressenti,
par le chemin de vie.
Certains deviennent fleurs,
d’autres promesses,
et parfois… des fruits partagés dans l’allégresse.
La poésie est là,
dans cet équilibre fragile et précieux,
entre l’expression
et la vibration.
À l’image de l’olivier,
elle traverse le temps,
résiste aux tempêtes,
et continue d’offrir.
De Clapase : Douce pensée à mes amis poètes : Philou, Nicolas …
Prenez soin des mots…
Ils prennent soin de ce que nous devenons.
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