JOURNÉE MONDIALE DE LA POÉSIE 2026

21 mars 2026
Journée mondiale de la poésie

Quelle drôle d’idée ! peuvent penser certains, alors que nous vivons dans un monde où la connexion en ligne bouscule l’orthographe, invente ses propres codes et réduit parfois la communication à une succession d’emojis.
Un monde où les mots deviennent des maux de tête pour certains… et se font de plus en plus rares pour d’autres.

Oui, notre vocabulaire se tarit, alors même qu’il constitue le socle de notre pensée, le miroir de notre discernement.

Et pourtant…

La poésie résiste.

Elle résiste au bruit, à la vitesse, à la simplification.
Elle prend le temps.
Le temps de dire, le temps de ressentir, le temps de comprendre.

La poésie, ce n’est pas seulement un art réservé à quelques initiés.
C’est un souffle universel.
Un langage du cœur qui dépasse les frontières, les cultures, les générations.

Elle apprend à nommer ce que l’on ressent,
à apprivoiser ce que l’on traverse,
à donner du sens là où tout semble flou.

Dans un monde fragmenté, elle relie.
Dans un monde pressé, elle ralentit.
Dans un monde incertain, elle éclaire.

À l’ONG PierMarc, les mots ont un pouvoir.
Le pouvoir de reconstruire,
le pouvoir de transmettre,
le pouvoir d’ouvrir des chemins.

Pour les enfants que nous accompagnerons,
la poésie deviendra un refuge,
un espace d’expression libre,
un premier pas vers la confiance et la compréhension de soi.

Parce qu’un enfant qui sait mettre des mots sur ses émotions
est un enfant qui grandit plus fort.

Et peut-être que, dans le silence d’un arbre,
dans le souffle du vent,
ou dans les premiers mots posés sur une feuille…

Un avenir différent naît déjà.

Retrouvons l’équilibre des mots et leur musicalité.

Non pas pour être parfaits, mais pour être vivants.

Comme un olivier enraciné dans la terre,

les mots puisent leur force dans le silence.

Ils grandissent lentement,

portés par le souffle du vivant,

nourris par le ressenti,

par le chemin de vie.

Certains deviennent fleurs,

d’autres promesses,

et parfois… des fruits partagés dans l’allégresse.

La poésie est là,

dans cet équilibre fragile et précieux,

entre l’expression

et la vibration.

 À l’image de l’olivier,

elle traverse le temps,

résiste aux tempêtes,

et continue d’offrir.

De Clapase : Douce pensée à mes amis poètes : Philou, Nicolas …

Partagez cet article
error: Le contenu de cette page est protégé !!
Consentement à l'utilisation de Cookies avec Real Cookie Banner