20 décembre – comprendre la solidarité humaine

trois silhouettes vertes formant un cœur, avec le mot « Solidarité » et la mention ONG PierMarc.
20 décembre – Journée internationale de la solidarité

La solidarité est un principe ancien et essentiel qui relie les êtres humains entre eux.
Elle désigne la capacité à agir volontairement pour soutenir autrui, que ce soit par un geste, une aide morale ou un engagement collectif.


Trois dimensions fondent la solidarité :
Une valeur humaine fondamentale, qui reconnaît la dignité égale de chaque personne
Un engagement libre, animé par un choix éthique de contribuer au bien commun
Un lien social structurant, qui renforce la cohésion et atténue les inégalités.
Ainsi, la solidarité n’est pas uniquement un principe : elle est une force qui transforme les sociétés.

L’Organisation des Nations Unies parle de solidarité humaine pour exprimer une vision globale de la responsabilité collective.
Cette expression renvoie à l’idée que tous les êtres humains sont liés et partagent un destin commun.
L’ONU met en lumière trois fondements :

  • Une responsabilité partagée à l’échelle mondiale
    Face aux défis communs — pauvreté, inégalités, crises environnementales, santé publique — les nations sont appelées à agir ensemble.
  • L’égalité universelle des droits et de la dignité
    Chaque personne, quel que soit son contexte, doit pouvoir accéder aux droits fondamentaux.
  • Un levier essentiel du développement durable
    La solidarité humaine est au cœur des Objectifs de développement durable (ODD).
    Elle guide les actions visant à réduire les écarts, protéger l’environnement et promouvoir un avenir plus juste.

La solidarité, dans son essence même, ne peut être qu’humaine.
Comme le rappelait déjà Aristote, les notions de responsabilité partagée, de choix moral et d’engagement délibéré relèvent de l’agir humain.

L’être humain peut exprimer sa solidarité envers d’autres personnes et aussi envers des causes, des territoires, des animaux ou l’environnement.
En revanche, à ma connaissance, il n’existe pas d’expression de solidarité animale envers les êtres humains au sens moral du terme — c’est-à-dire un acte conscient, choisi, visant le bien des Hommes.

Ainsi, même lorsqu’elle s’adresse au-delà de l’humain, la solidarité demeure une initiative profondément humaine, un mouvement intentionnel qui prend sa source dans la conscience, la liberté et la responsabilité, propre à notre espèce.

Pour l’ONG PierMarc, la solidarité est le moteur de notre engagement : agir ensemble, en tant qu’humain, pour offrir un avenir digne et durable aux enfants orphelins vulnérables.

Bien avant que la solidarité ne devienne une valeur sociale ou institutionnelle, des philosophes ont posé les fondements qui la rendent intelligible aujourd’hui.

Aristote développe l’idée de philia, l’amitié civique qui unit les citoyens et garantit l’harmonie de la cité.
L’humain est un être politique ; il réalise son humanité dans la communauté.
Cette vision fait de la solidarité un pilier du bien commun.

Socrate rappelle que la recherche du bien implique de reconnaître la valeur de l’autre.
Aider autrui à progresser moralement devient une forme de solidarité.
La solidarité apparaît comme un devoir éthique envers chacun.

Rousseau identifie la pitié comme un sentiment naturel qui pousse à secourir autrui.
Sa théorie de la volonté générale crée un engagement collectif envers la justice et l’égalité.
Il fonde une solidarité civique et sociale, protectrice des plus vulnérables.

Voltaire défend la tolérance, la dignité humaine et la protection des persécutés.
Pour lui, l’humanité forme une communauté morale globale.
Il annonce une solidarité internationale fondée sur les droits humains.

La pensée de Carl Gustav Jung apporte une profondeur singulière :
chez lui, la solidarité ne repose pas seulement sur la société ou la morale, mais sur la structure psychique universelle de l’être humain.

Jung affirme que les êtres humains partagent un inconscient collectif, composé d’archétypes communs.
Cela signifie que nous sommes reliés de l’intérieur, par un patrimoine symbolique partagé.

En acceptant notre « ombre », nous devenons moins enclins à projeter nos peurs ou nos jugements sur autrui.
La solidarité naît d’une lucidité psychique, d’une empathie authentique.

Le processus d’individuation rend l’individu plus conscient et plus harmonieux.
Une personne qui progresse intérieurement contribue à une société plus solidaire.

Les récits humains — des mythes fondateurs aux histoires contemporaines — montrent des communautés soudées, des héros entourés d’alliés fidèles comme Frodon et Sam (Le Seigneur des Anneaux) ou Harry, Ron et Hermione (Harry Potter), et des guides protecteurs tels que Gandalf, Merlin (Merlin et le roi Arthur) ou le renard du Petit Prince. Ces archétypes universels rappellent que l’entraide et le soutien mutuel sont au cœur de nos imaginaires depuis toujours.


Cette dynamique d’entraide est universelle et inscrite dans les grands récits de l’humanité.


Pour Jung, la solidarité est un acte de conscience : elle émerge de l’interdépendance psychique profonde que nous partageons tous.

Cette journée internationale a été créée pour :
• souligner la nécessité de réduire les inégalités,
• encourager les initiatives solidaires,
• promouvoir la coopération entre nations,
• renforcer l’esprit de communauté mondiale,
• soutenir les efforts vers un développement durable.
Elle nous rappelle que la solidarité est un enjeu vital pour le XXIᵉ siècle.

Depuis sa fondation, l’ONG PierMarc incarne ces dimensions philosophique, psychologique et sociale de la solidarité.

Solidarité envers les enfants
Nous œuvrons pour offrir aux enfants orphelins un cadre de vie protecteur, éducatif, stable et durable.
Solidarité environnementale
Notre écovillage repose sur les principes de l’économie circulaire, de la gestion durable des ressources, de l’énergie propre et de l’autonomie.
Solidarité entre nations
Ce projet rassemble des personnes engagées de France, de Suisse, du Mexique et d’ailleurs, unies par une même volonté de soutenir les enfants orphelins vulnérables. Cette mobilisation citoyenne s’inscrit dans une dynamique internationale qui pourra, à terme, accueillir différentes formes de coopération institutionnelle.
Solidarité citoyenne et communautaire
Bénévoles, partenaires, institutions et donateurs forment une chaîne d’entraide indispensable à la réalisation du projet.

Chaque geste a son importance — un don, un partage, une présence sur un stand, une conversation, un encouragement.
Grâce à ce réseau de solidarité, le projet PierMarc avance et se renforce.
Nous remercions chaleureusement :
• nos bénévoles engagés,
• nos donateurs,
• toutes les personnes qui croient en notre mission.

Vous pouvez renforcer cet élan :
en sensibilisant votre entourage,
• en soutenant financièrement nos actions,
• en devenant bénévole,
• en partageant nos publications,
• en participant à nos évènements.

Chaque action contribue à offrir un avenir aux enfants qui en ont le plus besoin.

Le 20 décembre nous rappelle que la solidarité est un chemin partagé :
une union de valeurs, de conscience, d’actions et d’espoir.
À l’ONG PierMarc, nous nous engageons à faire vivre cette solidarité — sociale, psychologique, philosophique et internationale —en France, en Suisse et au Mexique.

Auteur de l’article : Clapase, pour l’ONG PierMarc.

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